Ce projet de Peter Vanrolleghem permet de suivre l’évolution des cas de COVID-19 grâce aux eaux usées

Avec la hausse exponentielle du nombre de cas de COVID-19 au Québec dans les dernières semaines, il est de plus en plus difficile d’effectuer un suivi rigoureux auprès des personnes infectées et donc d’établir des prédictions quant à l’évolution de la situation.

Cependant, une solution innovante a récemment été mise en lumière par Peter Vanrolleghem, professeur au Département de génie des eaux à l'Université Laval et directeur de CentrEau (Centre québécois de recherche sur l'eau), et son collègue Dominic Frigon de l’Université McGill. Grâce au soutien des Fonds de recherche du Québec et des fondations Trottier et Molson, ils ont développé une méthodologie qui mesure la présence de fragments de SARS-CoV-2 dans les eaux usées des usines d'épuration. En effet, ceux-ci sont détectables dans les selles seulement quelques heures après l’apparition de l’infection, ce qui permet de cibler les cas avant même que des symptômes apparaissent. Cette technique permet de mieux analyser les tendances quant au nombre de cas à venir, ce qui pourrait constituer un outil de surveillance épidémiologique important.

Nous tenons à féliciter Peter Vanrolleghem et souligner son expertise qui contribue à l'enrichissement des connaissances par rapport à la situation sanitaire!

Pour en savoir plus sur son projet, nous vous invitons à consulter ULaval nouvelles.