Les mystères de la roche Maranda et des tremblements de terre expliqués par nos experts

Un tremblement de Terre en Alaska ressenti au Québec

Avez-vous déjà aperçu le graphique aux lignes horizontales situé dans le hall d’entrée du pavillon Adrien-Pouliot? Il s’agit des secousses captées par le sismographe du Département de géologie et de génie géologique, que l’on retrouve au sous-sol du même pavillon.  

Dans la matinée du 22 juillet, à 6h12, un tremblement de terre majeur d’une magnitude de 7,8 a réveillé l’Alaska. Il a fallu 10 minutes au sismographe du Département pour le détecter. On pouvait alors observer des variations sur les lignes du graphique.   

Dans cet article publié dans Le Soleil, Richard Fortier, chercheur en géologie et spécialiste des tremblements de terre à la Faculté, explique la différence entre les types d’ondes provoquées par un tremblement de terre, soit les ondes de surface et de volume, ainsi que la façon dont elles se propagent et sont captées.  

 

La roche Maranda 

Pour sa part, Olivier Rabeau, chargé de conservation et de restauration pour le Département de géologie et de génie géologique, élucide le mystère de la roche Maranda, située à la limite de Sainte-Pétronille et de Saint-Laurent, à l’Île d’Orléans.  

Alors que l’Île d’Orléans est composée de roches provenant des basses terres du Saint-Laurent et des Appalaches, datant respectivement de 400 et de 540 millions d’années, l’imposante et mystérieuse roche Maranda est quant à elle composée de matériel datant d’un milliard d’années.  

Quelle est son histoire et comment s’est-elle déposée sur l’Île d’Orléans? Découvrez les explications d’Olivier Rabeau dans cet article.  

Le chargé de conservation Olivier Rabeau et le professeur Richard Fortier