Le ballon de la vie

Depuis des décennies, plusieurs visages venant d’horizons divers et des quatre coins de la planète ont passé entre les murs de l’Université. Voici un premier article sur le parcours de Boris Salou, originaire du Burkina Faso.

Bang! Bang! Bang! … «Boris, arrête!»

Les parents du jeune Boris n’en peuvent plus. En fait, ils regrettent pratiquement d’avoir offert à leur fils un ballon, lui qui s'exerce en le frappant sans cesse contre les murs de sa chambre.

D'aussi loin qu’il se souvienne, le ballon rond a toujours fait partie de la vie de Boris Salou. De son enfance et son adolescence au Burkina Faso à ses études universitaires à l’Université de Moncton puis à l’Université Laval, pour lui, cela est clair: le foot lui a permis de vivre. Voire, lui a sauvé la vie.

«Déjà, à l’âge de 10 ans, je disais à mère: “Je veux jouer longtemps au foot!” et celle-ci me répétait: “Tu sais Boris, le sport ne paie pas.” Mais il est vrai qu’à l’époque, au Burkina, le sport ne payait pas.»

Rendez-vous sur ULaval nouvelles pour lire la suite du parcours fort inspirant de Boris Salou.

Au centre, le jeune Boris Salou, 12 ans, jouant au foot avec ses amis dans sa ville natale de Ouagadougou.